Eclipse

Icônes Eclipse

02.juin.09 - 17:25 | Permalien | Commenter ?

eclipse-icons

Je viens de tomber sur ce site bien pratique qui regroupe TOUTES  les icônes d’Eclipse Ganymede en un seul endroit, facile à parcourir. A noter qu’ils proposent également les icônes d’OpenOffice (qui sont d’ailleurs particulièrement moches).

Pour ceux qui sont à la recherche d’un moyen de récupérer facilement les icônes en question en une seule fois, le script suivant peut vous dégrossir le travail, en aspirant les icônes des projets Eclipse qui en contiennent beaucoup, directement depuis le CVS:

#!/bin/sh

CVSROOT=:pserver:anonymous@dev.eclipse.org:/cvsroot/eclipse
export CVSROOT

mkdir -p eclipse
cd eclipse
cvs -q co org.eclipse.debug.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.pde.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.jdt.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.vcm.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.team.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.ant.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.help.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.ui/icons
cvs -q co org.eclipse.ui.views/icons
cvs -q co org.eclipse.ui.console/icons
cd ..
rm -f ~/public_html/eclipse-icons.zip
find eclipse -name "*.gif" -print | zip ~/public_html/eclipse-icons.zip -@

Enfin, de manière générale, le site http://www.iconlet.com peut vous être d’un grand secours.
Il permet de rechercher par mot-clé  des icônes et images libres, et d’en connaître instantanément la licence… :)

Eclipse, IT

Eclipse Time : 4ème édition !

19.mai.09 - 10:56 | Permalien | Commenter ?

La quatrième édition d’EclipseTime se tiendra les 23 et 24 juin 2009 à Toulouse.

eclipsetime

Cette année, vous aurez en quelque sorte droit à trois évènements en un puisque la conférence se voit divisée en deux journées (au lieu d’une seule les années précédentes), et que la soirée du 23 juin sera l’occasion de se réunir autour du Galileo DemoCamp français.

  • La journée de conférences sera l’occasion pour les participants d’être informés des dernières tendances : implémentation de certains composants, applications développées pour des clients… Elle se tiendra à la Cité de l’Espace et sera animée par des acteurs majeurs du monde Eclipse : membres de la fondation Eclipse, éditeurs de logiciels, industriels utilisateurs d’applications basées sur Eclipse.
  • democampLe DemoCamp sera, comme son nom l’indique, orienté… démos (et bières !). L’objectif sera d’une part de fêter la sortie de Galileo (Eclipse 3.5), mais aussi et surtout de présenter les différents usages qui sont faits des technologies Eclipse.
    Inscrivez-vous dès maintenant si vous avez l’intention de venir (et, encore mieux, de présenter un sujet !). On me glisse dans l’oreillette qu’il sera par exemple montré comment Eclipse peut servir à programmer une brique « Lego Mindstorms» , ou comment Eclipse RCP peut être mis en oeuvre pour proposer des interfaces conviviales pour le diagnostic automobile ! Ce DemoCamp se tiendra dans la soirée du 23 juin, à la Cité de l’Espace.
  • La session du 24 juin se veut un peu plus technique, et sera découpée en deux demi-journées de formation, permettant aux participants d’aborder le développement orienté composants grâce à OSGi et Equinox, les technologies clients riches sur le marché (Flex, GWT, RAP, …),  le futur Eclipse 4, la réalisation d’IDE à destination du monde de l’embarqué, la mise en oeuvre d’un serveur d’intégration continue d’applications Eclipse RCP avec Hudson, etc.

Pour plus d’informations, et pour vous inscrire, ça se passe ici !

J’espère bien avoir l’occasion de rencontrer certains lecteurs de ce blog lors de l’évènement… ;-)

Eclipse

Retrouver le bundle auquel appartient une classe

13.mai.09 - 22:37 | Permalien | Commenter ?

OSGI R4.2 (donc Equinox 3.5) introduit une nouveauté toute bête, mais particulièrement pratique. Il s’agit de la méthode org.osgi.framework.FrameworkUtil.getBundle(Class), qui permet de récupérer le bundle auquel appartient une classe donnée.

Plus précisément, cette méthode vous renverra le bundle qui a servi à résoudre ladite classe, ou null dans le cas où la classe n’a pas été chargée par le Framework (si c’est une classe du boot classpath par exemple…).

Ainsi, dès qu’il s’agira de récupérer des infos comme le numéro de version d’un bundle, ses headers, etc… sans avoir à passer par l’Activator (qui parfois n’existe d’ailleurs même pas…), vous savez ce qu’il vous restera à faire! En outre, qui dit Bundle, dit BundleContext, et cette méthode est donc également un moyen très simple de publier/consommer des services !.. :roll:

Ciné - TV - Musique

Patate inside!

27.avr.09 - 19:58 | Permalien | Commenter ?

Histoire de vous faire patienter le temps que je trouve un petit moment pour blogger, et si vous cherchez un morceau qui donne la patate, écoutez donc ça ! Au casque, et à fond, de préférence ! :twisted:


Découvrez The Derek Trucks Band!

 

NB: si le player flash ne s’affiche pas sur votre aggrégateur RSS favori, ouvrez ce post dans votre navigateur !

Eclipse

Webinar Anyware Technologies/Ingres

11.mar.09 - 11:40 | Permalien | Commenter ?

A noter dans vos agendas !

logo anywareLe 19 mars, à 16h30, je co-animerai avec Vincent Ducrohet de la société Ingres, un webinar destiné à présenter Eclipse (tant l’atelier de développement que la plateforme), le SGBD Open Source Ingres, et les utilisations qui peuvent être faites de ces deux technologies.
logo ingres

Un cas d’utilisation concret d’Eclipse pour la réalisation d’une application métier (plateforme d’analyse et visualisation de données d’observations satellite) sera également exposé sous forme d’une démonstration.

C’est gratuit, et les inscriptions se passent ici !

Eclipse

Première milestone pour Eclipse 4

10.fév.09 - 12:05 | Permalien | Commenter ?

La première version, déjà prometteuse, d’Eclipse 4 a été livrée hier.

Au programme, une démo mettant en œuvre les grands principes retenus dans le cadre de cette refonte architecturale qu’est e4, à savoir :

  • Le « workbench»  de cette démo modélisé de A à Z : les vues, les menus, les commandes attachées aux entrée de ces menus, etc. sont des éléments d’un même modèle, et leur représentation graphique est automatiquement synchronisée avec leur représentation en mémoire (mais pas encore en utilisant l’API de Databinding..!).
    Ainsi, persister l’état de l’application entre deux exécutions devient trivial : il suffit de recharger le modèle que l’on a pris soin de sérialiser lors de l’arrêt de l’application ! 8-)
  • Le styling de l’IHM en utilisant des CSS est supporté, et c’est assez impressionant à voir fonctionner !

e4-m1-photo-demo


Un travail particulièrement intéressant a été réalisé au niveau de la couche de gestion des ressources (au sens IResource) Eclipse.

En effet, cela fait plusieurs années que le modèle existant a commencé à montrer ses limites : impossibilité d’imbriquer des projets les uns dans les autres, mauvaise gestion des liens symboliques, etc. Il est ainsi désormais possible, par exemple, de créer des « groupes»  logiques de ressources, afin de gérer des topologies de projets particulièrement complexes, indépendamment de leur structuration physique.

groups


Enfin, le portage de SWT vers le Web a continué —un premier prototype prometteur avait déjà été montré il y a quasiment un an, lors de l’EclipseCon’08—. Le compilateur Java→ActionScript a été perfectionné, et il est désormais possible de poser des points d’arrêts dans le code Java ayant servi à produire… une animation Flash!

runas


Pour un « New & Noteworthy»  plus complet, ça se passe ici.

N’oubliez pas non plus d’aller faire un tour sur la page du wiki qui commence à être assez fournie !

Eclipse, IT

Déployer avec Equinox p2

03.fév.09 - 10:19 | Permalien | 3 Commentaires

La dernière version d’Eclipse annoncée l’année dernière s’est accompagnée de l’émergence d’une nouvelle plateforme de provisioning baptisée p2.

Pendant des années, Eclipse a été livré avec un composant appelé Update Manager, qui permettait aux utilisateurs de mettre à jour leur environnement Eclipse -presque- sans effort. Cependant, au fil des évolutions successives, et en particulier avec l’arrivée de sa version 3.0, Eclipse est devenu bien plus qu’un simple environnement de développement : c’est désormais une véritable plateforme logicielle, basée sur Equinox (l’implémentation Eclipse du standard OSGi). Les besoins en terme de déploiement ne sont donc plus limités à l’installation et la mise à jour de simples plug-ins… Les concepteurs de logiciels basés sur Eclipse doivent pouvoir proposer un installeur de leur produit, qui nécessitera peut-être un gestionnaire de licences qu’il faudra également installer, … et p2 est la plupart du temps la solution à ce type de problématique.

p2: une plateforme de provisioning…

Pour être en mesure de provisionner tout type d’application, l’atout principal de p2 est de ne pas être exclusivement centré sur les environnements Eclipse, ni même sur  les applications Java. Il s’agit d’un simple framework permettant de décrire des éléments à installer, ainsi que leurs dépendances. Ce framework vient avec des implémentations-type permettant d’installer des modules OSGi ou des produits RCP, mais guère plus. Il appartient ensuite aux vendeurs de logiciels qui souhaiteraient, par exemple, installer un exécutable Windows en même temps que leur application Eclipse RCP, d’écrire du code spécifique (en fait, un plug-in p2 !), pour réaliser cette installation correctement.

….en mesure de devenir le prochain standard de déploiement ?

Bien entendu, p2 est encore un jeune projet et peut ne pas sembler assez mature pour être utilisé dans une logique industrielle (pas toujours totalement fiable, outils parfois manquants, …), mais la qualité de cette première version est particulièrement prometteuse. Depuis sa sortie, p2 a su fédérer une communauté d’utilisateurs qui commence à le mettre à profit dans d’autres contextes que des projets purement Eclipse. Des entreprises comme Cloudsmith, EclipseSource, ou Anyware Technologies développent d’ores et déjà des outils basés sur p2 et IBM, entre autres, travaille activement à l’amélioration du noyau p2, ainsi qu’à la définition d’une véritable API.

L’adoption massive d’OSGi dans de nombreux environnements (technologies de runtime telles qu’Equinox ou RAP, serveurs d’applications comme Websphere ou Glassfish…) positionne p2 comme la solution la plus pertinente pour déployer des applications basées sur Eclipse, mais également toutes sortes d’applications scalables. En effet, dès qu’il s’agit de garantir une disponibilité importante des applications, il est indispensable de pouvoir installer ou mettre à jour des modules (parfois à distance) sans avoir à arrêter le système en cours d’utilisation.

Parce qu’il n’y a aucune alternative réelle pour des déploiements industriels —avez-vous déjà essayé d’utiliser Java Web Start pour installer autre chose qu’une application RCP basique? ;-) —, p2 s’imposera vraisemblablement comme la technologie standard de déploiement pour des systèmes hétérogènes.

Eclipse

Eclipse Community Awards

30.jan.09 - 14:26 | Permalien | 6 Commentaires

C’est aujourd’hui le dernier jour pour nommer des candidats pour les Eclipse Community Awards !

Si le travail de certains contributeurs ou committers vous a particulièrement impressionnés, si des membres de la communauté font selon vous un travail d’évangélisation et de promotion d’Eclipse qui mérite d’être cité, alors n’hésitez pas à aller vous exprimez sur les bugs correspondants du bugzilla Eclipse!

Eclipse, Java

Identifier le deadlock d’une application Java

28.jan.09 - 11:58 | Permalien | 1 Commentaire

lockLe wiki Eclipse détaille très clairement la procédure pour obtenir un dump de la JVM au moment précis où celle-ci semble soit complétement bloquée, soit tombée dans un mode dans lequel un thread s’est emballé et occupe 100% du CPU…

Pour faire court, si vous avez un JDK 1.6 ou supérieur, il ne vous faudra que quelques secondes pour obtenir un état de la pile, puisqu’il suffit d’exécuter :

  • jps, afin d’obtenir le PID de la JVM qui vous intéresse
  • jstack <pid>, pour obtenir le dump sur la sortie standard

Avec une version de JDK plus ancienne, il faut avoir lancé la JVM (de Sun…) avec l’option -Dcom.sun.management.jmxremote. Cela permet de s’y connecter par la suite avec l’outil jconsole. Bien qu’assez peu contraignante, cette pratique a tout de même l’inconvénient d’obliger à savoir à l’avance que l’application va tomber dans un deadlock, ce qui n’est pas toujours le cas… ;-)

Si vous êtes sous Linux, vous avez gagné puisque quelle que soit votre version de Java, un kill -3 <pid_JVM> fonctionnera à coup sûr !

Le wiki détaille d’autres procédures, et notamment comment s’y prendre si l’on veut obtenir le dump d’une application à distance.

Eclipse

Fiche de référence OSGi

13.jan.09 - 11:10 | Permalien | 1 Commentaire

Equinox & OSGiEn guise d’avant-goût au livre » Equinox and OSGi: The Power Behind Eclipse« , une fiche de référence sur OSGi et son implémentation de référence Equinox a été concoctée par Jeff McAffer et mise à disposition sur le site DZone.

Attention, il faut un compte pour pouvoir télécharger le PDF —et je n’ai pas le droit de le mettre à disposition ici ;-) .

En 6 pages, Jeff fait le tour de tous les concepts de base d’OSGi/Equinox, et répond à des questions que tout développeur de bundles OSGi (et plus généralement de plug-ins Eclipse) s’est un jour posé :

  • Faut-il préférer l’en-tête Import-Package à Require-Bundle pour la gestion des dépendances?
  • Quelle sont les différences entre les services OSGi, les declarative services et les extensions Eclipse? 
  • Comment manipuler ses bundles depuis la console OSGi?
  • etc. ;-)

A lire absolument!

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